BRETON

BRETON

« Le premier grand disque de 2014 » selon Le Parisien ressort dans une version augmentée et dévoile encore un peu plus le talent de ces anglais encensés par les médias à l’international (NME/Guardian/Inrocks).

Breton est un groupe qui s’investit corps et âme dans tout ce qu’il fait.
Depuis leurs débuts, les garçons de Breton – Roman Rappak donc, Adam Ainger, Ian Patterson, Ryan McClarnon et Daniel McIlvenny – se sont à la fois imposés comme musiciens, mais également comme un collectif d’artistes fascinés par tous les aspects du processus créatif, qu’il s’agisse de leur série de courts-métrages tournés dans le cadre brut et sordide de leur quartier, des vidéos et des titres composés pour The Temper Trap, Penguin Prison et Tricky ou des remixes pour Local Natives, Alt J et Lana Del Rey.
Et bien sûr, de leurs trois EP (“Sharing Notes” et “Practical” en 2010, “Counter Balance” en 2011) sortis alors que le groupe façonnait doucement sa propre direction musicale.

Après une année passée à tourner sans répit et à écumer les festivals à travers le monde, Breton s’est isolé, en 2013, pour concevoir War Room Stories, leur second album dont les chansons ont été écrites l’année précédente et enregistrées pendant l’été au Funkaus, un ancien studio de radio abandonné d’un quartier sinistre de Berlin.
L’album est également marqué par une ouverture plus grande aux collaborations, entre autres John Bloss ou encore Sam Lynham du groupe Gramme.
War Room Stories voit aussi Breton développer sa tendance au mélange des genres de façon plus habile et subtile. Un album bardé d’influences multiples, de hip-hop, d’electronica ou de rock indé dont le résultat reste toutefois étonnamment accessible.
Ce paradoxe s’applique aussi au côté visuel de War Room Stories sur lequel le groupe, fidèle à lui-même, s’est beaucoup concentré. “Ce papillon magnifique, mais mort puisqu’il a été trempé dans un très beau et épais verni de nacre, représente à la fois ce qui est bon et ce qui ne l’est pas, la passion et l’accablement, s’enthousiasme Rappak. Je pense qu’il en va de même pour notre disque. Comme ce papillon mort dégoulinant de vernis poisseux, notre album est tout sauf simple. Il est pétri de contradictions.”

Toujours stimulant et repoussant sans cesse les barrières de ce que signifie être musiciens en 2014,  War Room Stories est le deuxième chapitre de l’histoire d’un groupe qui n’a pas peur de prendre des risques, ni de voir les choses (un peu) différemment.

Emerveillez vous avec l’édition Deluxe de War Room Stories du groupe Breton.

Revenir en haut de la page