GUSH

GUSH

Dans Everybody’s God (2010), le titre “Dance On” annonçait déjà les prémices de leur second album… un nom de chanson, une invitation, un slogan au milieu de ce premier chapitre à la pop ouvragée, légèrement nappée de funk, avec ses mélodies irrésistibles. Ceux qui ont eu la chance de voir la tornade GUSH sur scène savent bien de quoi sont capables Yan, Vincent, Mathieu, et Xavier. Le clan commence à jouer ensemble dès 2003.

Les deux ans de concerts qui entourent la sortie d’Everybody’s God ont permis aux GUSH de trouver la voie de Mira. Des moments clés, notamment la tournée internationale de 2011 (USA, Amérique du Sud, Japon), ont décidé de l’inclinaison des nouveaux titres. Retour aux fondamentaux du groupe, on ressort les machines en mode funk pop.

Les synthés prennent désormais le pas sur les guitares. Ceux qui aimaient GUSH pour leur capacité à produire des pop songs entêtantes seront ravis. Autre acte fondateur de Mira : la découverte, un soir dans leur studio d’enregistrement, de l’album… Le Mystère des Voix Bulgares sorti tout droit de la discothèque de Vincent. Cette mystique transe vocale leur a ouvert les yeux sur des harmonies qu’on ne trouve pas dans la pop.

Entre pieds “electro” et harmonies incantatoires pop, la volonté des GUSH d’entraîner les gens dans leur transe trouve ici toute sa justification. Comme GUSH le clame à raison sur un des sommets de Mira, le nom d’une comète : “We’re Not Alone”. Dans les mois qui viennent, on risque même d’être de plus en plus nombreux à danser avec eux.

 

Ultraréférencé, synthétique et entêtant : on vous présente l’album Mira de GUSH

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