Karen brunon

Karen brunon

Certains appelleront ça le destin, d’autres la chance, beaucoup y verront le résultat d’années de travail acharné. Il n’empêche, le parcours musical de Karen Brunon a de quoi en faire rougir plus d’un.
Celle qui présente aujourd’hui son premier album La fille idéale est tout sauf une débutante.

Une carrière qui a explosé très tôt, en 1996 déjà, lors d’un concert de Michel Legrand, où elle tient la place de 1er violon. On a vu départ plus laborieux. Cette expérience lui donne des ailes. Elle devient peu à peu la violoniste référence de la chanson : Charles Aznavour, Laurent Voulzy, Étienne Daho, Keren Ann, Brian Wilson, Vanessa Paradis, Mika, Woodkid, elle est leur premier violon à tous. Une renommée qui vient du classique, qui a su conquérir les artistes français et qui peu à peu dépasse les frontières du pays. Le talent a une vertu lorsqu’il est pur et simple : il ne connaît pas de limite.

Ce premier album, La Fille idéale, Karen Brunon aura mis une vie et quelques mois en studio à le concevoir. Elle assure les arrangements et l’interprétation des parties de violon. Il est celui d’une virtuose qui a choisi de tout repenser, de tout remettre en question. C’est l’album d’une artiste, d’une vraie, qui a la chance exceptionnelle de ne pas faire de compromis, d’imposer et d’assumer ses choix quoi qu’ils lui en coûtent.
La rythmique est pop, lourde, cadencée. La voix est là, tantôt en avant, tantôt considérée comme un instrument à part entière. Elle est est chaleureuse, embrassante, abrasive.

Cet album, c’est un album rare, féminin, romantique, sensuel. C’est l’album d’une vie bien remplie, où la musique n’est rien d’autre que l’expression du corps et du cœur.

La douce fille au violon, Karen Brunon, marche vers la lumière avec La Fille Idéale.

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