SYNAPSON

SYNAPSON

SYNAPSON

 

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Synapse (du grec syn = ensemble et haptein = toucher, saisir ; signifiant connexion), désigne une zone de contact fonctionnelle qui s’établit entre deux neurones.

Toucher le public et lui faire « sentir » la musique: c’est depuis sa formation en 2009 le grand projet de Synapson : réunion des producteurs et multi instrumentistes français Alexandre Chiere (claviers, saxophone, beat et voix) et Paul Cucuron (batterie, scratch, production et mix).

A l’origine? Une amitié née sur les plages de Biarritz à la fin des années 90 et progressivement nourrie par un intérêt commun devenu passion dévorante : la musique, toutes les musiques. « En somme, Synapson est autant le fruit d’une complicité géniale, que l’aboutissement d’un rêve construit à deux depuis l’adolescence », résume Paul.

Années 2000. Paul anime une émission sur Radio Campus Toulouse pour laquelle Alexandre, déjà pianiste jazz aguerri et compositeur instinctif, lui fait parvenir ses premières maquettes. « C’était produit avec les pieds, mais déjà mélodiquement solide. Je les diffusais toutes », s’amuse Paul. Bientôt, la paire se retrouve à Paris. Alexandre produisant à grand train, quand Paul devient ingénieur du son « à la dure », comme il dit. Ensemble, ils écoutent tout ce qui leur tombent sous la main (house, disco, hip hop, world music, etc.), s’enferment des nuits entières en studio, enfin ouvre une page Myspace en 2006 où sont mis en ligne leurs premiers titres. « On a beau faire de la musique chacun de notre côté depuis des années, raconte Alexandre, quand on compose ensemble ou bien qu’on partage les platines d’un club, quelque chose de spécial se produit. Ce quelque chose qu’on cherche justement à capturer et à faire croître à travers chacun de nos disques. »

Un saut dans le temps et 2012. Synapson affirme un goût serein pour le grand écart stylistique. La patte du duo est déjà là, assurée, identifiable entre mille : BPM ralenti, mélodie privilégiée, groove à étourdir et carte blanche laissée aux désirs. Pas question de chapelle, chez eux. Pas de style prédéfini qui enferme et réduit. Plutôt l’édification d’une musique généreuse où toutes les influences se brassent, pourvu que soit privilégiée l’envie.

Pleinement issue de cette philosophie où tout ce qui classifie se contourne ou s’ignore, Convergence, premier album de Synapson que ses géniteurs envisagent comme un disque entier, total. Concept ? « Nos tempéraments nous poussent à nous essayer à tous les sons qui nous touchent, souligne Alexandre. Dans le cadre de Convergence, on a imaginé quatre univers distincts, mais complémentaires, comme autant de couleurs: world, Hip hop, house-funk, et pop. Tous ces genres sont représentés par trois chansons originales. Au final : cet album est une sorte de célébration de l’éclectisme, de la curiosité, de la différence. »

Œuvre libre et souveraine en ce qu’elle concentre d’influences (anciennes, modernes, sinon futuristes), Convergence emprunte, mélange, malaxe et synthétise un demi-siècle de musique urbaines dans un canevas original où grooves et mélodies se font dansantes et intelligentes, enluminées et contrastées. « On a peaufiné cet album jusqu’à la dernière minute, rappelle Paul. Il représente véritablement ce que Synapson peut offrir d’excellence aujourd’hui. Soit un album de musique électronique construit autour de vraies chansons, contant de véritables histoires et destinées à être écoutées chez soi, ou emporté où l’on voudra ». A l’exemple des titres intemporels notamment ébauchées avec la chanteuse russo–espagnole Anna Kova (le tube « All in You ») et le griot Burkinabè Victor Démé (« Djon Maya Maï »).

Convergence : un album mosaïque comme un voyage en douze étapes au creux des obsessions de Synapson. Ou comme le résume ses créateurs : « le lieu de confluence entre les sonorités et couleurs qui nous hantent ».

 

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